Artiste-peintre

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Les pinceaux posés délicatement les uns à côté des autres sur la table, la palette en bois, usée par le temps, les godets de peinture fraîchement préparés, un thé brûlant disposé non loin. Tout semblait prêt, à sa place, comme annonciateur d’un grand événement à venir. La toile mouillée, tendue, retenue au plan de travail par ce gros scotch noir disgracieux, attendait patiemment. De fins traits de crayons parcouraient la feuille, presque invisibles, pour ne pas concurrencer la peinture à venir.
L’aquarelle. Cette peinture si imprévisible, si délicate, au potentiel parfois destructeur si mal utilisée.
Il se gratta les joues. Fit la moue. Se perdit dans la contemplation de sa tasse de thé.
Un soleil automnal baignait son atelier d’une lueur orangée, la maison soupirait doucement autour de lui. Le chat couché sur un vieux fauteuil ronronna, bougea pour une position plus confortable et se rendormit aussitôt. Qu’il devait être bon d’être un chat, de se prélasser contre les coussins et flâner tranquillement dans le jardin en toute saison.

« Alors cette peinture ? » Lança une voix enjôleuse.

Il leva la tête vers la porte ouverte. Elle se tenait dans l’encadrement, appuyée de manière alanguie contre le chambranle. Ses cheveux courts absorbaient la lumière d’automne et se teintaient d’auburn. Ses yeux bruns, rieurs, profonds, le regardaient avec insistance puis se posèrent sur la table où s’étalaient son matériel intouché.

« Je ne sais pas » Répondit-il de sa voix rauque « Je n’ai pas vraiment l’inspiration ».

Elle marcha vers lui de sa démarche légère, presque aérienne. Son parfum – fleur d’oranger – envahit l’espace autour d’elle, parvint doucement à ses narines. Doux, sucré. Comme un fruit. Elle effleura le papier de ses longs doigts, puis les fit glisser sur son bras.

« Ta cliente commence à s’impatienter » Murmura t-elle « Tu t’es pourtant engagé à lui livrer cette toile très bientôt… »

Un frisson le parcourut. Quand elle murmurait de la sorte, il ne répondait plus de rien.
Elle portait une simple robe, verte, qui s’arrêtait vraiment court sur ses cuisses généreuses. Il contempla un moment celles-ci, ses hanches minces, son décolleté. Il déglutit. Pourquoi éveillait-elle toujours des pensées salaces en lui ? De plus, elle avait enfilé ces longues chaussettes noires qui montaient largement au-dessus du genou, ce qui lui donnait presque un air d’écolière.
Comme si elle avait deviné ce qu’il avait en tête, elle se hissa sur la table, sans prendre gare à la peinture, à la feuille mouillée, aux pinceaux. Même, elle alla tremper ses doigts dans la tasse de thé, puis récupéra de l’aquarelle sur la pulpe de son index. Le rouge. La couleur vers laquelle elle se dirigeait spontanément. D’un mouvement provoquant, elle appliqua la couleur sur son nez. Il sursauta, surpris. L’eau du thé était chaude. Il s’étonna qu’elle ne se soit pas brûlé. Elle pouffa. Et recommença.
Le jaune, le vert et l’ocre terminèrent leur course sur ses bras à lui. Elle le provoquait.

« Tu vas ruiner mes godets » Dit-il calmement.

« Mes fesses sont posées sur ta feuille » Répliqua t-elle « Elle est humide. Mais je ne saurai dire si cela vient d’elle ou de moi. »

Elle rit de bon cœur. Seulement à cet instant, il baissa les yeux; elle se tenait jambes écartées. Et elle n’avait pas de sous-vêtement.
Alors qu’elle allait reprendre de la peinture sur le bout de ses doigts, il intercepta durement son geste en agrippant son poignet. Elle se débattit, il ne la lâche pas. Un peu agacé, il lui plaqua la main sur la table, d’une poigne ferme.

« Tu sais très bien que l’aquarelle coûte cher » Grogna t-il.

« Est-ce que tu vas me corriger pour mon impudence ? »

Ses yeux brillaient d’une lueur de défi.
Sans ménagement, il l’attrapa par les hanches et la fit basculer à plat ventre contre la table. Les pinceaux roulèrent par terre, il dégagea la feuille, repoussa d’une main les gobelets d’eau, la tasse de thé. Il remonta sa robe pour dévoiler ses fesses charnues. Sans attendre, il lui administra une claque. Un bruit sec emplit la pièce. Dans un coin, le chat observait la scène, silencieux, songeur. Il les fixait de ses yeux verts, confortablement installé entre ses coussins. Elle gémit. Ondula sous lui. Il avait calé son autre main entre ses reins pour l’obliger à demeurer immobile. Il la frappa une seconde fois, puis alla fourrer ses doigts dans son sexe brûlant et humide. Elle gémit encore plus fort. Elle était tendue. Pressé, il déboutonna son pantalon. Il bandait déjà fort. Il la pénétra de suite, impatient, étourdi, et il la sentait perdre pied à une allure folle. Il maintenait maintenant son visage contre la table, pour l’humilier, lui faire comprendre que c’était lui qui décidait, qu’il était le maître dans cet atelier. Elle l’avait provoqué, sciemment. Il la baisa tellement violemment que la table avançait sous ses coups de reins. Elle hurlait. Elle était serrée autour de lui. Elle le suppliait. Mais pas d’arrêter. Il parvint à glisser sa main sur son clitoris, qu’il massa sans aucune tendresse. Le parfum de fleur d’oranger était imprégné partout sur lui, autour d’eux, le soleil d’automne baignait ses fesses nues de sa couleur orange, se superposant au rouge de la claque. Soudain, tous deux furent parcouru de spasmes, pris de gémissements rauques.
Juste … Encore … Un peu.
Il se retira et éjacula sur ses fesses pendant qu’elle jouissait encore sous ses doigts qui jouait sur son clitoris.
Le blanc de son sperme devint doré sous la lumière du soleil. Ce kaléidoscope de couleurs le laissa songeur.

« As-tu retrouvé l’inspiration ? J’aimerai vraiment récupérer ma nouvelle toile » Lança t-elle dans un soupir.

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Rats de bibliothèque

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C’était idiot.
Il venait à la bibliothèque quotidiennement depuis une quinzaine de jours et la suspicion commençait à poindre le bout de son nez. Il n’était pas étudiant. Il n’aimait pas spécialement lire. Il empruntait néanmoins des livres au hasard qu’il ramenait dès le lendemain. Tout cela pour échanger quelques mots avec la bibliothécaire.
C’était idiot.
Il se sentait comme un adolescent découvrant ses hormones.
Il avait juste accompagné sa nièce un samedi pour qu’elle puisse emprunter des bandes-dessinées, et après avoir croisé le regard de la jeune trentenaire derrière le comptoir, rien ne l’obsédait davantage que cette fichue bibliothèque.
Il l’observa depuis les rayonnages, entre deux piles de livres.
L’air concentré sur son ordinateur, elle pianotait rapidement sur le clavier, réajustait par moment ses lunettes rondes sur son nez. Elle leva les yeux de son écran, balaya la salle quasi-vide du regard, insista vers les rayonnages. Se replongea dans son travail. Releva les yeux pour effectuer un autre balayage visuel de l’endroit. Cela dura quelques minutes. Il était interloqué.
Une de ses collègues lui chuchota quelque chose à l’oreille, elle se mit à rougir violemment. Une large mèche blonde vint lui couvrir le visage comme si elle cherchait à se cacher involontairement. C’était mignon. Il continua de l’observer. Elle portait un chemisier, ouvert sur un petit décolleté. Il devina une poitrine menue, une taille fine, un ventre plutôt plat. Il la vit se mordiller la lèvre. Ce simple geste commença à l’exciter. Elle se leva, lissa son chemisier, tira sur son tailleur noir et s’emparer d’une pile de livres. Elle marcha d’un pas décidé dans l’allée centrale, passa devant lui sans le voir et continua vers une autre salle de la bibliothèque. Il hésita. Était-ce raisonnable ? Elle allait finir par comprendre son petit manège. Mais l’appel de la curiosité fut plus fort.
Il attendit deux minutes avant de suivre le même chemin qu’elle.
Il savait pertinemment où elle allait. Dans la section des archives, accessible uniquement avec un badge. Ladite section était pourvue de vitres, de sorte que l’on pouvait voir l’intérieur de la pièce depuis la salle « Histoire et Histoire de l’Art » de la bibliothèque. Qui, en ce mardi de vacances d’été, était totalement désertée. Comment savait-il où elle se dirigeait ? L’habitude de l’avoir suivi une ou deux fois. Ou peut-être plus. Il n’était jamais allé jusqu’à se coller devant la fenêtre des archives, mais ce jour-là, il se sentait excité, impatient, beaucoup trop curieux.
Il se positionna au bord de la salle, de sorte à pouvoir regarder l’intérieur de la pièce, mais tout en étant caché par l’angle du mur. La jolie blonde était là, ses petites fesses moulées dans son tailleur. Il constata que son chemisier blanc laissait entrevoir un soutien-gorge noir. Pourquoi ne l’avait-il pas remarqué avant ? Il trouva cette association de vêtements très provocante. Il adorait. Il passa sa langue sur ses lèvres, comme un prédateur guettant sa proie. Elle terminait de ranger les ouvrages pris un peu plus tôt sur son bureau. Puis elle jeta un coup d’œil derrière elle, en direction de la vitre. Il s’écarta, de peur d’être découvert. Elle haussa les épaules, eut l’œil qui étincela de malice. Elle alla s’asseoir sur une table en bois, entre deux petits rayonnages. Ses longues jambes dans le vide, elle se tint assise ainsi un moment, les yeux mi-clos, la bouche entrouverte.
Puis sa main droite passa sur ses cuisses, remonta sur son ventre et alla se loger dans son décolleté afin d’attraper son sein gauche. Des mouvements sous le tissu indiquait qu’elle se caressait doucement le téton.
Il déglutit. Était-ce réellement en train de se produire ? Elle était plus qu’exposée, face à la vitre.
Son autre main retroussa son tailleur jusqu’à sa taille, dévoilant … Son sexe, luisant, trempé. Bon Dieu, elle n’avait aucun sous-vêtement !
Elle effleura son pubis, utilisa son index et son majeur pour caresser en même temps ses grandes lèvres, son autre main pressant toujours son sein avec insistance. Ses doigts, comme attirés, aimantés, allèrent se positionner sur son clitoris, extraordinairement gonflé et rose. Elle commença à le masser, doucement, rejetant la tête en arrière, se mordant outrageusement les lèvres.
Déjà il sentait une formidable érection prendre forme dans son pantalon. A tout instant, il allait se réveiller, tremblant dans son lit. Ce ne pouvait être qu’un rêve délicieusement érotique.
Mais non, la voilà qui accélérait le rythme de ses caresses sur ce bouton rosé – décrivant des cercles avec ses deux doigts déjà mouillés de sa propre excitation. Elle avait le visage cramoisi, des mèches folles dégringolaient devant ses yeux et tout son corps se crispait au bord de la table. Elle avait largement écarté les jambes, décadente, offerte; son chemisier froissé et son tailleur informe sur ses hanches lui donnaient envie de venir les lui arracher, pour la prendre ainsi, debout entre ses cuisses. Ou bien il la retournerait, habillée, et la pénétrerait par-derrière en agrippant ses petites fesses. Il se rendit compte que sa main avait glissé dans son pantalon pour se caresser lui aussi.
Déjà, il constata qu’elle arrivait au bord de l’orgasme; tendue, frénétique dans ses mouvements, paupières closes …

Secouée de spasmes, elle lâcha son sein pour se mordre violemment la main, afin de s’empêcher de crier. Ses hanches ondulaient contre ses doigts. Il remarqua de la sueur sur son buste, et surtout; sa main logée contre son sexe était trempée, témoin de sa jouissance et d’un orgasme apparemment intense et dévastateur. Elle s’adossa contre le mur derrière elle, pour reprendre ses esprits. Puis en un éclair, elle remit tant bien que mal de l’ordre dans sa tenue, ses cheveux, réajusta ses lunettes. Il reculait quand elle sortait de la pièce, se débattant avec sa main coincée dans son pantalon trop étroit. Elle le vit. Lui adressa un sourire entendu:

« Puis-je vous aider monsieur ? » Demanda t-elle, sa main gauche derrière son dos.

Dentelle et manette

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Le carton de son colis éventré au sol, elle tourna sur elle-même devant son miroir, manqua de trébucher sur ledit carton, pesta, se recoiffa, osa lever les yeux vers son reflet.
Elle avait craqué. Un ensemble de lingerie. De lingerie burlesque ! Elle qui était trop ronde, trop dodue, trop grande, avec ses longs bras dont elle ne savait jamais quoi faire.
Mais l’offre était trop alléchante pour passer outre. Sur la page du site commerçant, l’ensemble lui faisait du charme depuis bien trop longtemps. Evidemment, le mannequin était lisse, mince, parfaitement proportionné. Ses hanches arrondies et son ventre plat mettant en valeur le large porte-jarretelle se terminant par les rubans et les attaches qui venaient délicatement s’accrocher sur les bas.
Elle lissa les bas sur ses cuisses potelées. Elle avait eu le nez fin, en prenant une taille au-dessus. Ils englobaient parfaitement ses jambes et ne les comprimaient pas. Elle avait même l’impression de voir celles-ci davantage affinées et fuselées. Son regard remonta sur le porte-jarretelle, rouge, comme l’intégralité de l’ensemble, à l’exception des bas et de tous les détails, qui eux étaient noirs. Large, recouvrant ses fesses charnues et cachant la culotte fendue qu’elle rougissait à l’idée de porter, elle trouvait ce porte-jarretelle plutôt esthétique sur elle. Satiné et montant au niveau de son nombril, pourvu de petits nœuds au niveau des attaches, il cachait même son ventre rond.
Le soutien-gorge quant à lui, était à ses yeux la pièce maîtresse de cette nouvelle collection pour le moins osée. En balconnet, tout en dentelle et pourvu de rubans qui encadraient son décolleté, il lui faisait une poitrine sublime, ronde, généreuse, appétissante. Elle eut une moue enfantine en se plaçant de profil devant son miroir pour continuer de s’observer. Il fallait l’avouer, elle avait davantage un corps de femme dans cet ensemble. Habituée des culottes en coton et des brassières confortables, elle comprenait pourquoi ses amies avaient une espèce de fétichisme autour de la belle lingerie. N’importe quelle femme pouvait se sentir belle et désirable, pour peu qu’elle trouvât les pièces adaptées.

Un cri d’exclamation lui parvint du salon. Son compagnon pesta et elle entendit le bruit de doigts agacés sur sa manette. Comme souvent, il jouait aux jeux vidéos, coupé du monde par son casque et lâchant par moment des injures ou des cris d’indignation.
Elle se demanda si ce type de lingerie lui plairait. Il n’avait jamais réclamé qu’elle en porte, et la voir nue suffisait à le … Motiver. En y réfléchissant, elle se dit qu’il aurait été dommage d’acheter cet ensemble plutôt onéreux pour le laisser enfermé dans un tiroir de la commode. Elle jeta un œil à ses pieds, et se souvint qu’un deuxième colis l’attendait.
Elle l’ouvrit avec peine tant il était bien scellé, retira le papier de soie qui enveloppait son achat. Une paire de chaussures à talons rouge, très rétro, vernies et composées d’un liseré beige le long des lanières. Le talon en lui-même n’était pas très haut, elle ne voulait pas finir par terre après une mauvaise chute. Elle enfila les chaussures, et se félicita intérieurement pour avoir su accorder le tout. Il ne manquait plus qu’un boa à plumes et une musique de cabaret, elle aurait pu passer aisément pour une danseuse. Elle sourit. Et pourquoi pas ? Pourquoi ne pas jouer le jeu l’espace d’une soirée ? Une mise en beauté, une coiffure un peu plus adaptée, elle devait bien avoir une playlist musicale adéquate et … Elle sentit son cœur s’emballer. Penser à son compagnon qui pourrait la reluquer sous toutes les coutures la fit trembler d’excitation. Elle ne savait pas danser, mais elle pourrait très bien se mouvoir doucement en rythme avec la musique, peut-être même se déshabiller lentement. Elle rêvait de jeter de la lingerie fine à son compagnon et lui interdire de la toucher, lui rire au nez s’il essayait, glousser et miauler comme il aimait qu’elle le fasse. Un strip-tease burlesque. Un show de cabaret, dans leur salon, à l’abri des regards et dans un territoire connu. Pourquoi ne pas se lancer ? Elle examina une nouvelle fois son reflet dans le miroir. Elle en était capable; cette lingerie lui donnait de l’assurance, c’était évident.

Il venait à nouveau de perdre. Il quitta le jeu, retira son casque, agacé. Ce jeu était davantage un casse-tête qu’un bon divertissement. Il entendit de la musique provenant du couloir. Quelque chose de très … vintage. Étrange.
Puis il tourna enfin la tête et vit sa compagne dans l’encadrement de la porte. Bras écartés pour se tenir au chambranle, juchée sur des talons, le bassin jeté vers la droite, accentuant la forme de ses hanches. Il déglutit. Il la détailla avec attention : elle portait un ensemble de lingerie rouge vif, un porte-jarretelle et des bas habillaient ses longues jambes. Il resta béat. Quelle surprise ! Elle était magnifique. Ses longs cheveux roux relevés en énorme chignon d’où s’échappaient quelques boucles rebelles, un rouge à lèvre carmin accentuant la pâleur de sa peau … Son regard descendit et son cœur fit un bond devant sa poitrine cachée dans un soutien-gorge beaucoup trop sexy.

Elle commença à avancer, jetant une jambe devant elle comme les danseuses de cabaret, mains sur les hanches, sourire taquin aux lèvres. Elle ondulait, ses fesses suivant le rythme. Il demeura bouche bée quelques secondes et comprit enfin ce qu’il se passait dans ce salon trop désordonné, avec sa compagne beaucoup trop appétissante. Il posa sa manette de console et son casque sur la table basse qui lui parut très loin du canapé, puis s’installa contre le dossier de ce dernier. Elle capta enfin son regard et il y lut qu’elle s’amusait comme une petite folle. Il était terriblement excité, il ne l’avait jamais vu comme ça, il n’aurait jamais imaginé qu’elle aurait pu porter ce type de lingerie. Elle continuait de bouger devant lui, il fit mine de tendre la main pour la toucher, il ne récolta qu’une tape sur les doigts et un rire coquin. Vexé et excité, il déglutit avec difficulté.
Très lentement, en rythme avec la musique, elle alla dégrafer son soutien-gorge qu’elle lui balança sur les genoux et plaqua immédiatement ses mains sur ses seins en se mordant la lèvre pour l’agacer. Il serra les poings, serra les dents. Il se sentait de plus en plus à l’étroit dans son pantalon. Elle se tourna, pour qu’il ne voit que son dos et ses fesses rebondies cachées par ce tissu agaçant. Elle détacha ses cheveux, et ce fut comme une cascade qui dégringola jusqu’à ses reins. Il aurait voulu les saisir pour l’obliger à pencher la tête en arrière, et embrasser son cou, lécher sa gorge, grogner toute son excitation au creux de son oreille…
Il la vit dégrafer ensuite les attaches du porte-jarretelle. Il avait le souffle de plus en plus court et une envie irrésistible de lui bondir dessus. La prendre contre le mur s’il le fallait. Mais il tint bon et continua de la regarder, la toucher uniquement avec les yeux. Le porte-jarretelle expédié lui aussi dans le canapé, elle se pencha en avant, lui offrant une vue plus qu’érotique sur ses fesses et cette culotte de dentelle très échancrée. Il se souvint d’une levrette récente, où il avait saisit ce cul rond et s’y était cramponné pour la prendre brutalement. Elle se débarrassa de ses chaussures. Puis elle se positionna de profil, un pied sur la table basse, cambrée, pour faire descendre doucement le bas de nylon le long de sa jambe comme le faisaient les pin-up sur les affiches, dans les films, sur les photographies. Toujours en le regardant, comme le mettant au défi de continuer à tenir sagement dans son coin, elle pouvait aisément voir qu’il trépignait. Il lui semblait que la musique s’atténuait au fur et à mesure que les bas finissaient par terre. Ne resta que la culotte. Ses cheveux ébouriffés, son air mutin, ses yeux pétillants. Il se redressa. Il la voulait, maintenant. Comme si elle l’avait comprit, elle s’approcha de lui, se pencha vers son oreille, mains sur les seins pour le narguer encore et lui murmura :

« Il va falloir que tu enlèves cette culotte. Sans les mains. »

Monsieur

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Les portes du train se refermèrent derrière elle.
Elle eut juste le temps de se décaler pour laisser passer des voyageurs qu’elle l’aperçut sur le quai, à quelques mètres d’elle. Anxieuse, elle s’approcha, traînant sa petite valise derrière elle. Avant même d’avoir pu le saluer ou dire un mot, il l’attrapa par les joues et l’embrassa. Un long baiser, torride, sensuel, taquin. Sa langue alla directement trouver la sienne pour l’agacer, il joua avec ses lèvres, pressa ses doigts sur sa nuque. Son corps mince se plaqua contre le sien.
Elle se sentit moins anxieuse, un peu gauche tout de même.

« Je ne pensais pas que tu allais venir » Dit-il en s’écartant. Il lui indiqua la sortie. « Suis-moi. »

Ils marchèrent hors de la gare, le froid les attaqua. Février, Montpellier. Il faisait déjà nuit. Elle resserra sa veste autour d’elle, ses longs cheveux châtains s’emmêlèrent sur la bandoulière de son sac. Ils parlèrent de tout et de rien, mais surtout d’elle qui avait décidé de venir. Comme ça, sur un coup de tête. Sans doute à cause des emails enflammés et des photographies érotiques qu’ils s’échangeaient depuis un mois. Il vivait en centre-ville, derrière le Peyrou. Il la guidait patiemment dans des petites rues pavées, lui montrant par moment un angle, un point de vue ou un monument qu’il avait photographié.
Puis ils arrivèrent devant son immeuble; un vieux bâtiment coincé entre deux autres, l’air un peu vieux, délabré. Elle continua de le suivre, entendit les voisins dans la cage d’escalier, huma les odeurs de nourriture asiatique sur son palier. Il lui fit visiter son appartement, un petit deux-pièces dont la cuisine donnait sur des bureaux et la chambre sur un autre bâtiment résidentiel. Ça et là, des piles de livres, de CD, du matériel photo. Le lit défait à même le sol lui fit envie. Des posters usés aux murs, un bazar assez visible mais chaleureux invitaient à ne rien faire.
Il l’installa dans la cuisine, servit du vin. Elle n’osa pas dire qu’elle n’en buvait pas mais se laissa tout de même resservir par la suite. Ils continuaient de discuter, de rire, tout en grignotant des olives pimentées. Ils parlèrent de sexe, des derniers clichés dénudés qu’ils s’étaient envoyé. Tremblante, elle sentit l’excitation monter en elle.

Le vin lui ayant monté à la tête, elle se jeta sur lui et l’embrassa à pleine bouche. Surpris, il se laissa faire, la laissa lui mordiller la lèvre inférieure, fourrer ses mains dans ses cheveux noirs bouclés. Sans plus attendre, il l’entraîna vers la chambre, la poussa sur le lit.

Il continua de l’embrasser. Il embrassait divinement bien; sentir son souffle contre sa bouche l’excita tellement qu’elle sentit son entrecuisse mouiller. Elle gémit, passa ses mains sous son t-shirt pour lui caresser le dos, le torse, le bas-ventre. Elle le nargua en effleurant son entrejambe gonflée. Alors il lui saisit les poignets et les plaqua contre le matelas pour l’empêcher de bouger. Il lui fit comprendre de se tenir tranquille. Elle déglutit. Se mordit la lèvre. Sentit une chaleur lui parcourir le ventre. Il la déshabilla rapidement, mordit et suça ses tétons déjà dressés qui ne réclamaient que ça. Une onde de plaisir l’envahit et elle gémit encore plus fort. Serra les cuisses. Se tortilla sous lui, tenta de lui échapper. Mécontent, il la retourna sur le ventre. Elle sentit sa main claquer sur sa fesse droite. Elle sursauta. Son derrière se mit à chauffer et de petits picotements se diffusèrent sous sa peau. Deuxième claque. La douleur fut davantage cuisante. Elle poussa un petit cri … Et se cambra pour lui présenter de manière encore plus explicite sa croupe rougie. Troisième claque, suivie d’une caresse. Ses doigts effleurèrent le pli à la base de son cul, et allèrent se loger sur son sexe trempé. Il remonta doucement vers son clitoris, gonflé et moite. Il le titilla rapidement avant d’aller la pénétrer. Elle se tendit, feula. Il joua un moment avec elle, enfonçant ses doigts dans ses chairs avant de remonter vers son clitoris sensible qui la faisait gémir à chaque caresse. Toujours sur le ventre, fesses relevées, elle étouffait ses cris dans le matelas.

« Baise-moi. » Couina t-elle « Tout de suite. »

Quatrième claque. Plus violente que les précédentes. Elle protesta.
Ce qui était érotique un instant avant lui sembla presque injuste.

« Si tu veux quelque chose, il faut demander poliment. » Répondit-il en chuchotant.

Elle réfléchit un instant, pendant que les doigts de son nouvel amant lui chatouillait le bas du dos.

« Baise-moi, s’il-te-plaît » Lança t-elle.

Cinquième claque. Elle se mordit la lèvre.

« Vous n’êtes pas vraiment polie mademoiselle ! » Rit-il de bon cœur. « Essayez encore. »

Elle chercha à se tourner sur le dos mais il la maintint solidement couchée sur le ventre. Son index (humide, eut-elle l’impression) vint lui caresser l’anus, étroit, serré, hypersensible. Elle se contracta. Il poussa et son doigt entra. Un courant électrique la submergea et son souffle se fit rapide. Oui … Oui, elle lui avait dit qu’elle aimait ça, qu’elle aimait que des doigts lui baisent le cul. Il le savait. Il la narguait.

« Je … Baisez-moi, s’il-vous-plaît … »

L’index faisait maintenant de violents allers-retours. Elle hurlait.

« Baisez-moi, s’il-vous-plaît, MONSIEUR. »

Son doigt s’arrêta, il la libéra. Elle entendit un bruit de papier qu’on déchire, puis il la força à se mettre à quatre pattes. Il lui présenta son gland, et sans attendre, la pénétra d’un coup de reins. Sa queue était énorme, elle étouffa un cri et son corps bascula vers l’avant. Son pouce remplaça son index dans son cul.

« Touchez-vous. » Ordonna t-il « Je veux vous entendre jouir. »

Et il la baisa tellement fort que ses hanches claquèrent sourdement contre les fesses rondes de sa maîtresse. Son pouce bien logé dans son derrière, il sentit qu’elle se masturbait en même temps, descendant parfois la main vers ses couilles tendues.
Elle gémissait tellement fort, il était persuadé que tous ses voisins devaient l’entendre. Il se souvint qu’il n’avait pas fermé les volets de sa chambre et que les voisins d’en face pouvaient se rincer l’œil à loisir. Cela l’excita, il continua de donner de grands coups de reins à la jeune fille nue devant lui. Il avait gardé ses vêtements, seulement baissé son pantalon et sortit son sexe pour la prendre. La situation était érotique. Il aurait voulu pouvoir prendre une photo. La garder comme trophée.

« Je vais jouir ! » Glapit-elle en s’acharnant sur son clitoris.

Il accéléra encore, il sentait qu’il allait venir aussi.
A quelques secondes d’intervalles, ils eurent un orgasme, violent pour elle, très long pour lui.

Ils s’allongèrent côte à côte, le souffle court, transpirant et rouges.
Elle sourit.

« Merci Monsieur, je ne regrette pas d’être venue ! »

 

 

Dans les bois

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« On marche depuis trop longtemps, j’ai mal aux pieds ! » Se plaignit-elle en s’arrêtant en plein milieu du sentier. Elle prit une moue boudeuse et pointa du doigt ses pieds chaussés de tennis.

« Si tu m’avais écouté et pris des chaussures adaptées, on serait déjà arrivé! » Répondit son compagnon d’un ton moqueur.

Elle lui tira la langue et partit sur sa gauche pour quitter le sentier de randonnée, se dirigeant vers les bois. Il soupira et la suivit. Des fougères lui fouettaient le ventre sur son passage, et les arbres épais s’élevaient si haut vers le ciel que le soleil ne perçait pas à travers les branches. C’était assez étrange de constater le contraste entre le sentier dégagé et baigné de lumière, et les bois vivant dans l’obscurité. Il faisait frais, une odeur de mousse lui envahit les narines et il manqua de trébucher sur une racine. Sa compagne finit par s’asseoir sur un tronc couché.

« Je pensais que le chemin serait plus facile » Lança t-elle en se déchaussant. Elle était maintenant pieds nus. « Et puis tu sais bien que le sport et moi ça fait deux. Il fait chaud en plus ! »

Il sourit. C’était décidément une vraie râleuse. Lui adorait la nature, et il venait souvent se perdre dans cette forêt le weekend. Elle … était davantage citadine. Il avait réussi à la convaincre de l’accompagner car elle souhaitait se remettre au sport. Elle se plaignait parfois de son ventre, ses cuisses, ses hanches larges. Elle se trouvait ronde. Lui aurait pu la contempler nue pendant des heures, mais surtout la prendre sans fin. Il aimait s’accrocher à ses formes, surtout quand il la prenait à quatre pattes : ses fesses rebondies claquant contre son bas-ventre, ses gros seins suivant le rythme… Cette seule pensée lui provoqua une érection. Il l’avait baisée sauvagement le matin même, encore à moitié endormi. Elle était venue frotter son cul chaud contre sa queue, il n’avait pas pu résister : après avoir mouillé son gland, il l’avait sodomisé. Elle avait hurlé de plaisir.
Elle le regarda d’un air mutin. Elle savait pertinemment ce à quoi il pensait et surtout, elle aperçu la bosse de son pantalon.

« Ce sont mes pieds qui te mettent dans cet état ? » Rit-elle.

« C’est surtout ton décolleté indécent qui me donne chaud » Répliqua t-il en montrant le débardeur qu’elle arborait. « D’ailleurs tu n’as pas chaud ? Tu n’as pas l’habitude de ce genre d’exercices physiques, tu devrais te mettre à l’aise. »

Elle sourit et passa rapidement ses mains sur ses seins. Il déglutit.

« Je n’aimerai pas qu’on me surprenne en tenue d’Ève. »

« Et alors ? Tu es la personne la moins prude que je connaisse. »

Elle éclata de rire, une lueur de défi dans les yeux. Elle haussa les épaules et sans se faire prier davantage, fit tomber son short en coton et son débardeur. Surpris, il constata qu’elle n’avait pas de culotte, seulement une brassière de sport noire. Son sexe nu l’excita davantage et il se sentit tout de suite encore plus à l’étroit dans son pantalon. Elle sautilla jusqu’à un arbre noueux et s’y adossa, bassin en avant.

« Tu vas venir me baiser oui ou non ? »

Il balança son sac et se jeta contre elle pour l’embrasser à pleine bouche.
Il savait que le sentier situé un peu plus loin était très emprunté le weekend, mais il voulait la faire gémir et crier. Il fourra sa langue entre ses lèvres. Elle couina quand il agrippa ses cheveux pour l’obliger à pencher la tête en arrière. Il lui mordit le cou, lécha sa gorge offerte, tout en pressant son autre main sur son sein. Il n’arrivait même pas à le prendre entièrement tellement sa poitrine était imposante. Puis il glissa vers son sexe qui – constata t-il – était déjà trempé. Il la pénétra sans ménagement avec trois doigts.

« Branle-moi » Ordonna t-il en grognant.

Elle dé-zippa la fermeture Eclair de son pantalon, fit sauter le bouton et sortit sa queue déjà tendue et douloureuse. Elle posa la paume sur son gland rouge, gonflé, humide.  Fit glisser sa main le long de sa verge, resserrant sa prise en remontant. Elle le branla lentement, guettant ses réactions, tout en tentant également de reprendre son souffle, se contorsionnant sous les assauts des doigts qui la baisaient un peu plus bas.

« Encore » Soupira t-il, avant de se remettre à lui pétrir le sein, cette fois en passant sous le tissu de la brassière « Plus fort. »

Elle accéléra la cadence. Sa main chaude montait et descendait sur son sexe, c’était bon, excitant, des fourmillements se répandirent sur son entrejambe.
Sans plus attendre, il dégagea sa main et lui attrapa les hanches pour positionner sa queue contre ses lèvres. Elle ondula pour l’inciter à la prendre. Alors il obéit et la pénétra d’un seul coup de reins. Elle poussa un cri, s’agrippa à son cou et ses épaules pour ne pas vaciller sous son assaut. Le tronc de l’arbre lui griffait le dos. Seuls leurs gémissements déchiraient le silence de la forêt.
Il n’avait pas envie de s’attarder en de lents mouvements et il constata qu’elle non plus. Alors il la baisa brutalement, son sexe la pilonnant, ramenant tout son corps voluptueux et rond contre l’arbre qui lui martyrisait le dos et les fesses. C’était délicieux. Son vagin, bouillant, mouillé, serré, l’enveloppait, le retenait, le forçait à revenir le plus rapidement possible. Elle criait. De la sueur coula entre ses seins. Elle se contractait. Il la sentait venir. Ses ongles lui labouraient le dos.
Il sentit lui aussi tous ses muscles se contracter et des décharges lui parcourir le bas-ventre, remonter dans sa queue. Il retint sa respiration; son coeur sembla s’arrêter. Lorsqu’il eu la sensation que son vagin se serra en de multiples soubresauts, il jouit à son tour en grognant.
Toujours accrochée à lui, les jambes enroulées autour de son bassin, elle lui glissa à l’oreille :

« C’est bon … Tu m’as convaincu de venir faire de la randonnée plus souvent ! »

 

Quatre stations

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Il faisait chaud. Étouffant. Un mois d’août brûlant, moite.
J’avais été obligée de sortir faire quelques démarches, mon gros sac à dos me collant les reins, ma gorge cherchant l’air. Un peu agacée par la chaleur, je décidais de me réfugier dans le métro. Une volée de marches, le passage du tourniquet s’ouvrant grâce à ma carte de transport, et je me rendais compte de mon erreur. C’était l’heure de pointe, la sortie des bureaux en l’occurrence, et la rame ne tarda pas à être bondée. Les gens se bousculaient pour se frayer un chemin, l’air vint presque à manquer. Les odeurs de transpiration et de parfums se mélangeaient, je vis même plusieurs personnes suer à grosses gouttes. Je remarquais un siège libre vers l’avant et m’y faufilais furtivement après avoir vérifié que personne ne s’y jetait.

Le métro démarra. Je plaçais mon sac sur mes cuisses nues, réajustant mes écouteurs au passage. Je me remerciais intérieurement d’avoir eu la bonne idée de couper mes cheveux au début de l’été. J’étais trempée de sueur.
Je levais les yeux sur les passagers me faisant face.
Une jeune femme très mince se tenait droite comme un i, un sac en cuir verni pressé contre sa poitrine menue. Des cheveux raides, un Jean serré malgré la chaleur, des Converses noires. Elle croisa mon regard et détourna les yeux aussitôt. A côté d’elle, un peu plus décontracté, était assit un homme qui semblait encore plus jeune. Peut-être 22 ans. Mon ventre se crispa. Il était mignon. Une épaisse chevelure châtain encadrait son visage, il avait la peau bronzée, des yeux foncés, un nez aplati. Son pantalon très ajusté moulait ses cuisses et son entrejambe. Je laissais mes yeux vagabonder sur son corps : épaules carrées, ventre rebondi, torse bombé, chemise blanche, manches retroussées, montre argenté, bague à la main droite. Aucun détail ne m’échappait. Il ne portait pas la barbe (j’ai toujours été attirée par les hommes à barbe), sa bouche fine souriait par moment : il lisait vraisemblablement, sur une tablette.

Je fermais les yeux quelques instants. Comme si je voulais figer son image dans mon esprit.

Quand je les rouvris, nous étions seuls dans la rame, lui et moi.

Il finit par se tourner de mon côté, en souriant distraitement. Mes mains se tordaient nerveusement sur mon sac à dos. Mon t-shirt collait mon ventre, mes seins. Je n’avais pas de soutien-gorge. Je sentis mes tétons durcir. Je serrais les cuisses.

Il rangea doucement sa tablette dans son sac à dos qui se trouvait à ses pieds. J’aperçus son dos, large, contre lequel était plaquée sa chemise. J’eus envie d’y balader les mains. Il se redressa et s’approcha de moi sans dire un mot. Il me débarrassa de mon sac, passa sa main dans mes cheveux, toujours en me regardant en silence. Ma respiration se fit saccadée, je retins mon souffle quand il caressa ma mâchoire puis ma gorge. Sa main continua son exploration dans mon décolleté. Il soupira de satisfaction en constatant que j’étais nue sous mon t-shirt. Son sourire se fit espiègle, il s’agenouilla devant moi et me força à écarter les jambes. Agacé par mon short, il le déboutonna et me l’enleva sans autre forme de procès. Ma culotte blanche était trempée, je tremblais. Déjà sa tête s’enfouit entre mes cuisses, je sentis son souffle contre ma peau puis sa langue qui me titillait. Sans perdre plus de temps, il remonta vers mon entrejambe pendant que ses mains s’affairaient à déplacer ma culotte sur le côté pour que sa bouche ai accès à ma fente. Sa langue chaude, brûlante, avide, me fouilla, déclencha des frissons qui me parcouraient furieusement le dos et le bas-ventre. Me voyant déjà excitée et fébrile, il alla directement se placer sur mon clitoris qu’il maltraita fiévreusement. Il le lapait, le dévorait et s’amusa même à le prendre délicatement entre ses dents. Je rejetais la tête en arrière, m’accrochant à ses cheveux épais. C’était divin. Je brûlais. Me contractais douloureusement, rejetant mon bassin vers lui. Sa langue descendait parfois plus bas, je sentais qu’il me goûtait, il gémissait, il aimait mon odeur. Un doigt taquin vint me pénétrer doucement puis brutalement, en de rapides vas et viens. Je me resserrais autour de ce doigt diabolique qui me frottait de l’intérieur pendant que sa bouche continuait de me prodiguer des baisers. Puis il maintint son rythme. Sa langue sur mon clitoris, les mouvements de son doigt … eurent raison de moi. Les bouffées de plaisir montèrent de plus en plus haut, de plus en plus fort, mon ventre se crispa, mon vagin se serra violemment et je plaquais mes deux mains sur ma bouche pour étouffer des cris.

 

Reprenant mes esprits, je constatais que mes voisins de métro me regardaient bizarrement. J’avais du lâcher un soupir pendant le voyage solitaire dans mon fantasme.  J’eu juste le temps d’apercevoir l’objet de mes convoitises descendre de la rame. Quatre stations après que je sois montée.